mercredi 14 avril 2010

Co-mentir entre les murs d'enquêteurs publics. Déplumer un peuple pour remplumer sa vérité. « Nous attendrons le processus de sélection des juges. »


NOUS SAVONS TOUS PERTINEMMENT QUE NOUS SOMMES GOUVERNÉS PAR UNE ADMINISTRATION QUI NOUS MENT EFFRONTÉMENT. NOUS SOMMES APPAREMMENT COMME CES PARENTS LIBÉRAUX QUI ACCEPTENT VOLONTIERS LES AFFABULATIONS DE LEUR ENFANT PRÉFÉRÉ. NOUS VOULONS CROIRE QUE LA VIE NE VA PAS SANS UNE CERTAINE VILENIE.

Robert McLiam Wilson
LES DÉPOSSÉDÉS, éditions Points
p. 235


 



samedi 10 avril 2010

Le grand écart de conduite d'un peuple en marche vers l'amour, celui d'avoir oublié ses clefs dans le char. Les mains dans les poches, he's waiting...

LES DIFFÉRENDS CIELS
337


« NOUS DEVENONS DIFFÉRENTS
PARCE QU'IL EST PÉRILLEUX
D'ÊTRE SEMBLABLES. »

Robert Lalonde
Le monde sur le flanc de la truite


vendredi 9 avril 2010

Reset sun above your head. Put your arms in our stoves. Cook the quick. Drink to that bloody world. Squeeze the springtime against us.

POTO
336

«J'AIME BIEN L'IDÉE DE L'ÉPHÉMÈRE,
L'IDÉE QU'ON SE DISE CHANCEUX
D'AVOIR VU UN SPECTACLE, PARCE
QU'IL NE SERA PLUS LÀ DEMAIN. »

Robert Lepage
9 avril 2010
Le Soleil



dimanche 4 avril 2010

L'Art qui s'engueule avec toutes les lèvres de sa chair. L'Art qui ne dit plus rien. L'Art qui meurt en flèche. Prismacouleurs d'oeuvres sans chef.

LA GUEULE DE L'ART
334



Ô corps-prépuces des repentis: prenez pitié d'EUX, petits anges déviergés par votre vile volonté et ne nous soumettez plus à vos tentations.


Jesus Luz

WE CAME FROM LIGHT, Benito!!!



« Jésus marche devant nous et va vers le haut. Il nous conduit vers ce qui est grand, pur [..], vers le courage qui ne se laisse pas intimider par les jacasseries des opinions dominantes. »

Benoît XVI
28 mars 2010
dimanche des rameaux



lundi 29 mars 2010

YOU HAVE. Tu as. Du front/du guts/du temps. De la gloire, du sang et de la sueur. Des mots. Du coeur. You have. DU HAST. You have. Tu as.


Raymond Radiguet

Près de l'ombre de ton épaule qui tremble, c'est la transformation d'un sable brûlant en neige qui braille. Cette ruine animale qui rêve, repue du soir, de Poésie fatale. Petit monsieur que je décore d'un autre de mes envers de médailles. Quand je te prends ce qui t'avait fait m'y emporter. La grâce est aux courtes pailles et la guerre sainte qui emmuraille nos mots/failles.

https://www.youtube.com/watch?v=W3q8Od5qJio